Résumé de l’article
Présentation synthétique des objectifs, de la démarche et des principaux résultats de cette publication.
OBJECTIFS : De crire la prise en charge des patients atteints des lombosciatiques au service de rhumatologie du CHU Ignace Deen.
PATIENTS ET METHODES : Il s’agissait d’une e tude transversale de type descriptif de 6 mois (15 Juin au 15 De cembre 2024, chez tous les patients ayant e te consulte s ou hospitalise s pour une douleur lombaire avec irradiation dans les membres inferieurs selon une topographie radiculaire L5 et / ou S1.
RESULTATS : des 1497 enque te s, nous avons collige 139 cas soit 9,3%, avec une pre dominance fe minine (67,6%), un a ge moyen de 50,5 ± 13,3 ans. L’intensite moyenne de la douleur e tait 6,5 ± 1,15. Le trajet L5-S1 e tait retrouve chez 98 patients (70,5%). Les facteurs de clenchants la lombosciatique e taient repre sente s par le soule vement de charge de lourdes (129 patients ; 92,8%), suivi des mouvements brusques du tronc (115 patients ; 82,7%). Le signe de Lase gue e tait retrouve chez 93 patients (66,9%). Les troubles sensitifs e taient retrouve s chez 5 patients (3,6%), le de ficit moteur chez 3 patients (2,1%). Le de lai diagnostique moyen e tait de 3,6 ± 2,07 mois. Les e tiologies e taient domine es par la hernie discale (34,5%), suivie de l’arthrose lombaire (30,9%). La prise en charge a consiste au traitement antalgique (137 patients ; 98,5%), les anti inflammatoire non-ste roï diens (135 patients ; 97,1%), les myore laxants (120 patients ; 86,3%), les corticoï des oraux (45 patients ; 32,4%), l’infiltration e pidurale (65 patients ; 48,7%). La kine sithe rapie e tait pratique e chez 127 patients (91,4%). Ils avaient tous be ne ficie d’un renforcement musculaire, suivi des e tirements et de la massothe rapie. Trois patients (2,1%) pre sentant des complications de ficitaires ont e te traite s chirurgicalement L’e volution e tait favorable chez 136 patients (97,9%).
CONCLUSION : la lombosciatique est un motif fre quent de consultation en pratique rhumatologique avec une pre dominance fe minine. Dans les formes non de ficitaires, le traitement me dical (antalgiques, myorelaxants, anti-inflammatoires non ste roï diens,
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