Résumé de l’article
Présentation synthétique des objectifs, de la démarche et des principaux résultats de cette publication.
Introduction : selon l'organisation mondiale de la santé (OMS), les neuropathies périphériques sont l’ensemble des pathologies traduisant l’atteinte des fibres sensitivomotrices périphériques cheminant dans les plexus, racines, nerfs et /ou des corps cellulaires de leur motoneurone d’origine situé dans la corne antérieure de la moelle
Matériel et méthodes : il s’agissait d’une étude prospective de type descriptif d’une durée de six (6) mois allant du 09
Septembre 2023 au 10 Février 2024. Nous avons inclus, tous les patients reçus à la clinique neurologique durant la période d’étude ayant des signes cliniques évocateurs d’une NP et ayant réalisé l’ENMG. Nos variables d’étude ont été quantitatives et qualitatives et reparties en données sociodémographiques, cliniques, paras cliniques, étiologiques et thérapeutiques.
Resultats : nous avons retrouvé 108 cas de neuropathie périphériques sur 1594 patients, avec un âge moyen de 50,01±16,1 ans, et un sex-ratio de 1,38. Les paresthésies (87,6%), crampes (64,7%), signes végétatifs (19,0%) étaient les signes neurologiques dominant. Le diabète était la principale étiologie soit 34,3%. La majorité avait une atteinte tronculaire à l’ENMG (82,7%) avec une mononeuropathies multiples (43,8%). La vitaminothérapie (74,3%), le palier I de l’OMS (76,2%) et les antiépileptiques (59,0%) étaient les molécules les plus prescrites avec 59,0% de traitement non pharmacologique.
Conclusion : les neuropathies périphériques sont fréquentes dans la pratique quotidienne à l’institut de neurologie de Simbaya. Les patients présentaient une symptomatologie riche avec les signes sensitifs au premier plan. La stratégie thérapeutique était un traitement symptomatologique et étiologique avec des moyens pharmacologique et non pharmacologique
Lire l’article intégral
Consultez la version complète de cette publication scientifique au format PDF.