Résumé de l’article
Présentation synthétique des objectifs, de la démarche et des principaux résultats de cette publication.
La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer, ce qui en fait un réel problème de santé publique. Elle est responsable de signes moteurs bien connus (bradykinésie, tremblement de repos, rigidité plastique et troubles de la marche), mais aussi de symptômes non-moteurs (fatigue, apathie, constipation, troubles du sommeil, troubles génito-urinaires, ...). Ces symptômes non-moteurs engendrés par l’accumulation et la migration des dépôts d’α-synucléine du tube digestif et du bulbe olfactif vers le système nerveux central peuvent précéder d’une dizaine d’années les signes moteurs et par conséquent avoir un intérêt pour le diagnostic précoce. Par ailleurs, les symptômes non-moteurs ont un impact négatif plus important sur la qualité de vie que les signes moteurs eux-mêmes. Par conséquent, la compréhension, la reconnaissance et la prise en charge des symptômes non-moteurs sont capitales dans la prise en charge des patients parkinsoniens dans le but d’améliorer leur qualité de vie. Dans cet article, nous proposons d’étudier la qualité de vie d’une cohorte de patients suivis pour maladie de Parkinson au service de neurologie du centre hospitalier national de Pikine à Dakar au Sénégal.
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